Catégorie : L’élégance du plaisir
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Printemps et alimentation : entrer dans la saison sans rompre l’équilibre du corps
Au marché, le passage de l’hiver au printemps ne se joue pas seulement dans l’assiette. À la manière de Colette, ce texte explore une transition sensible : comment accueillir les légumes de printemps sans rompre l’équilibre construit pendant l’hiver.
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Ésaü, l’éloge de la lentille
À travers la voix d’Ésaü, homme de la route et du corps éprouvé, ce texte explore une nourriture simple qui ne stimule pas mais soutient. Une méditation biblique sur ce qui permet à l’homme de durer sans s’épuiser.
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Dorine, ou le cru quand il sait à quoi il sert
Dans ce dialogue vif et moliéresque, Dorine prend la parole pour défendre le cru — non comme une vertu à brandir, mais comme un outil à manier avec discernement. Face à Sganarelle, elle rappelle que certains aliments réveillent le corps quand il est disponible, mais deviennent brutaux lorsqu’ils sont imposés hors de leur juste moment.…
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Sganarelle, ou comment les légumes apprennent à se tenir
Dans cette scène inédite, Sganarelle découvre que les légumes, comme le corps, n’aiment ni la hâte ni la brutalité. Une comédie gastronomique sur la cuisson lente, la patience du feu et la mémoire du ventre.
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Rabelais parlant des escargots –
Escargots, lenteur, digestion, mesure : sous la voix de Rabelais, ce texte célèbre une gastronomie patiente et nourrissante. Une réflexion gourmande sur la manière dont certains aliments, humbles et bien préparés, restaurent le corps sans le troubler — et rappellent que la vraie nourriture ne presse jamais l’homme, mais l’installe.
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Deux manières de laisser venir la nuit – Philinte et Dorante
Ce diptyque ne donne pas une morale. Il met en scène deux rapports au temps, deux manières d’habiter la soirée, deux élégances — l’une anticipée, l’autre apprise.
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Prologue à l’élégance du plaisir
Un prologue pour une série littéraire où le corps, le vin, la nourriture et le sommeil prennent la parole à travers des figures familières. Ici, nul sermon : seulement l’élégance de ceux qui savent réparer sans renier la fête.
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Des vertus petit déjeuner
Et si les personnages de la littérature avaient encore quelque chose à nous dire de nos gestes quotidiens ? Dans cette conversation imaginaire entre Alceste et Célimène, le petit déjeuner devient une scène de théâtre où se joue moins une question de nutrition qu’un certain art de commencer la journée. Un pastiche littéraire pour parler…
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Le café et la chicorée
Et si nos boissons révélaient notre rapport au temps, au corps et à l’esprit ? Dans ce pastiche libre inspiré de Molière, Célimène et Dorante s’affrontent doucement autour du café et de la chicorée. Derrière l’élégance du dialogue, une réflexion légère et précise sur l’énergie empruntée, la fatigue différée et l’art de soutenir la journée…
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Monsieur Jourdain, ou comment l’on perd le sommeil en croyant bien faire
Une scène nocturne, un homme encore plein de lui-même, et un corps qui réclame son dû. Dans ce dialogue imaginaire à la manière de Molière, Monsieur Jourdain découvre que le sommeil n’obéit ni à l’enthousiasme, ni à la volonté. Une courte comédie sur l’art de finir la journée avant qu’elle ne nous achève.