Étiquette : littérature française
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Un long dimanche de fiançailles : Sébastien Japrisot, romancier de la mémoire et de la guerre
Une recension du roman Un long dimanche de fiançailles de Sébastien Japrisot, où l’intime et la mémoire de la Première Guerre mondiale s’entrelacent dans une enquête bouleversante.
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Le Dormeur du val — Quand un poème devient un tableau
Lecture du Dormeur du val d’Arthur Rimbaud. Comment le poète construit un véritable tableau où la douceur d’un paysage révèle peu à peu la tragédie silencieuse de la guerre.
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Gargantua — François Rabelais, ou comment l’homme devient entier
Écrit dans le souffle même de Rabelais, ce texte relit Gargantua comme une méditation sur la formation de l’homme entier. Une réflexion charnelle et savante sur le rire, la science, l’éducation et la joie, où le corps et l’âme ne sont jamais séparés, et où la sagesse passe par une humanité pleinement habitée.
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Dorante ou la grandeur sans épreuve — Essai sur Le Menteur de Corneille
En 1644, Pierre Corneille compose Le Menteur, une comédie singulière où la grandeur ne naît plus de l’épreuve mais de la parole. À travers le personnage de Dorante, le dramaturge interroge la tentation d’être grand par le récit plutôt que par l’action. Une pièce charnière qui éclaire la mutation de l’héroïsme tragique vers la performance…
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Le prénom au théâtre classique, ou comment le nom fait déjà la pièce
Au théâtre classique, le prénom n’est jamais un hasard. De Molière à Racine et Corneille, le nom propre annonce déjà une vision du monde, une tension dramatique, une architecture morale. Lire le théâtre du XVIIᵉ siècle, c’est apprendre à entendre ce que le nom dit avant même que le personnage ne parle.
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Rendre justice à Marivaux —
Marivaux est souvent réduit à la légèreté du marivaudage. Le Jeu de l’amour et du hasard révèle au contraire un théâtre d’une grande précision morale, où la parole devient le lieu même de la résistance intérieure, et où l’âme cesse peu à peu de se protéger.
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Du côté de chez Swann, ou le temps qui ne se comprend qu’après coup
Une lecture de Du côté de chez Swann de Marcel Proust, centrée sur la manière dont le temps ne révèle le sens de la vie qu’après coup. Une réflexion sur la mémoire, la perte, et la profondeur retrouvée de l’existence à travers l’écriture.
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Le Misanthrope, ou la tragédie sans morts
Relire Le Misanthrope comme une tragédie silencieuse : trois figures moliéresques de l’injustice, et une question toujours ouverte sur la justice humaine.