Catégorie : L’élégance du plaisir
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Deux manières de laisser venir la nuit – Philinte et Dorante
Ce diptyque ne donne pas une morale. Il met en scène deux rapports au temps, deux manières d’habiter la soirée, deux élégances — l’une anticipée, l’autre apprise.
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Prologue à l’élégance du plaisir
Un prologue pour une série littéraire où le corps, le vin, la nourriture et le sommeil prennent la parole à travers des figures familières. Ici, nul sermon : seulement l’élégance de ceux qui savent réparer sans renier la fête.
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Des vertus petit déjeuner
Et si les personnages de la littérature avaient encore quelque chose à nous dire de nos gestes quotidiens ? Dans cette conversation imaginaire entre Alceste et Célimène, le petit déjeuner devient une scène de théâtre où se joue moins une question de nutrition qu’un certain art de commencer la journée. Un pastiche littéraire pour parler…
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Le café et la chicorée
Et si nos boissons révélaient notre rapport au temps, au corps et à l’esprit ? Dans ce pastiche libre inspiré de Molière, Célimène et Dorante s’affrontent doucement autour du café et de la chicorée. Derrière l’élégance du dialogue, une réflexion légère et précise sur l’énergie empruntée, la fatigue différée et l’art de soutenir la journée…
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Monsieur Jourdain, ou comment l’on perd le sommeil en croyant bien faire
Une scène nocturne, un homme encore plein de lui-même, et un corps qui réclame son dû. Dans ce dialogue imaginaire à la manière de Molière, Monsieur Jourdain découvre que le sommeil n’obéit ni à l’enthousiasme, ni à la volonté. Une courte comédie sur l’art de finir la journée avant qu’elle ne nous achève.
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De la crêpe et de la galette – Dialogue à la Chandeleu
Crêpe ou galette ? Conversation ou subsistance ? À travers un dialogue entre Pierrot et Madame de Sévigné, ce texte rappelle que la Chandeleur n’est pas un excès, mais un passage : quitter l’hiver sans brusquer le corps, et fêter sans oublier ce qui soutient.
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Les vertus du bouillon du soir dans la langue de Cyrano
Un éloge du bouillon du soir, écrit dans la langue et l’esprit de Cyrano : un texte pour apprendre à clore la journée sans violence, à nourrir le corps sans l’agiter, et à préparer la nuit avec panache — mais sans bruit.
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Ballade de la dette du vin
Boire n’est point péché, mais le corps, lui, tient ses comptes. Dans cette ballade en forme de pastiche, Cyrano de Bergerac prête sa voix à une vérité que l’esprit oublie volontiers : le vin n’est pas cruel, mais il exige d’être accompagné, préparé et réparé. Une méditation joyeuse et charnelle sur la dette invisible du…
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Falstaff — Chanson de l’excès joyeux
Falstaff célèbre la table, le vin et l’excès joyeux — jusqu’au moment où le corps réclame son dû. En miroir de Ragueneau, ce texte met en scène non une faute, mais une conséquence, laissant au lecteur le soin de choisir son propre rythme.
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Ragueneau — Chanson du curcuma discret
Une cuisine silencieuse, une épice qui n’élève pas la voix, et le corps qui se remet doucement en ordre. Dans ce pastiche inspiré de Cyrano, Ragueneau chante le curcuma non comme une promesse miracle, mais comme une aide discrète, qui soutient la digestion, apaise la chaleur interne et respecte le rythme du corps.